Le monarque

La Reine s’adresse aux invités lors du dîner offert par le gouvernement du Canada au Fairmont Royal York de Toronto, le 5 juillet 2010.

La Reine s’adresse aux invités lors du dîner offert par le gouvernement du Canada au Fairmont Royal York de Toronto, le 5 juillet 2010.

Le Canada est une monarchie constitutionnelle. Depuis 1534, année au cours de laquelle le roi de France a revendiqué ce qui est aujourd’hui le Canada, l’histoire de notre pays a été marquée par le règne ininterrompu de monarques, français ou britanniques, qui ont eu une profonde influence sur le développement de notre pays.

À titre de monarque constitutionnel, la Reine ne « règne » plus sur le pays, mais elle fait toujours partie de notre système gouvernemental et de notre identité à titre de chef de l’État canadien.

La Reine du Canada

Sa Majesté a été le premier des souverains du Canada à être proclamé distinctement reine du Canada; en 1953, la Loi sur les titres royaux confère officiellement à Elizabeth II le titre de « reine du Canada ».

Sa Majesté est proclamée au Canada par les termes suivants : « Par la Grâce de Dieu Reine du Royaume-Uni, du Canada et de ses autres royaumes et territoires, Chef du Commonwealth, Défenseur de la Foi. »

La reine Elizabeth II est le premier monarque proclamé distinctement Souverain du Canada. La proclamation confirme le statut du nouveau monarque comme reine du Canada, indépendamment de son rôle de reine du Royaume-Uni et des autres royaumes du Commonwealth.

Le 9 septembre 2015, un jalon a été atteint. Sa Majesté la Reine est devenue la souveraine ayant connu le plus long règne à l'ère moderne du Canada.

Le rôle de la Reine

À titre d’incarnation vivante de la Couronne, la Reine unit les Canadiens, inspire un sentiment collectif d’appartenance à notre pays et renforce notre identité nationale et notre fierté.

Les nouveaux Canadiens, les membres du Parlement fédéral, des législatures provinciales et territoriales, les militaires et les policiers prêtent tous serment de fidélité à la Reine.

Nous ne prêtons pas allégeance à un bout de tissu, à un document (constitution) ou à une entité politique. Nous prêtons plutôt allégeance à la personne qui représente tous ces éléments, ainsi que les valeurs que nous avons en partage.

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